Que des écrits sur le Tchad !

Laissez-moi goûter à l’infortuné,

Parlez-moi de ce pays d’une drôle de destinée.

Le vide oppressant leur cœurs si animés.

Et l’abîme énorme de prédatrice,

Leur vouant les précipices.

Des jours de pleurs que édifices.

Géante le Tchad résiste à des Pô prédateurs,

Et se laisse bercer par sa splendeur qui ne procure

que chaleur.

Les hostilités qui se bravent très bien,

Le Tchad connaît le refrain.

Des misères qu’elle affectionne chaque matin,

Reste une larme qui ne procure que chagrin.

Un salut pour ses martyrs, ils ont combattu un édifice,

Des jours pénibles certains la caresse.

Et espère l’aider et lui donner un peu de tendresse.

De ce Tchad, les cris de désespoir,

A un jour de parsème de gloire.

Le Soudan on est un témoin,

Car il partage se chemin.

C’est combien de temps la famine va être bravé ?

La vie d’un être qui a tant donné.

Espérant que chacun comprenne que ce mot,

Est piètre que le sot.

Le Tchad. © Khastalani

La crise, les famines sont cruelles si elles sortent des abîmes,

Chacune acquiescent son innocence.

Des richesses les années ont perdues leur couleur,

Pour plonger les êtres dans un monde de fureur.

L’homme a exploité tout ce qu’ils a trouvés,

Et devenant plus cruels, il a exhumé les autres gaietés.

Il a longtemps été dompté d’un foutisme,

Et nous a soumis à son égoïsme.

Maintenant il n’a plus rien,

Et comme nous, se fond dans le refrain.

Des labeurs l’Africain a été longtemps exploité,

Sans savoir ce qu’il l’attendait.

Un esclave reste esclave, son richichisme est un déguisement

envers un pays et un abîme,

Si les discours plaisent certains,

La crise n’est pas drôle dans le commun.

Des cris désespérés,

Le Tchad si majestueux n’a rien a espéré.

La famine ébranle les familles a ne pas les quittés,

L’eau, le gaz rien à trouver,

Depuis des années que chacun sèche le dîner.

Par les jours, les joies restent abîmes,

Les beautés s’effritent d’un désert,

La nuit reste longue par se laisser faire.

Chacun désire contempler un bonheur,

Les matins se courtent de ses malheurs.

La famine se répand comme une gangrène,

Et le cœur remplit de haine.

Les jours passent dans un semblant,

Et le désespoir tremble de se grand chagrin.

À des lueurs qui s’expirent,

De l’Afrique surgit la fureur,

Du Tchad jusqu’au plus coffin de ses lieux,

L’Afrique respire l’aridité d’un monde,

Un diamant qui scintille d’un désespoir,

De certain était combien de gloire.

Les brindilles de jasmins ne guérissent point les

années de braises.

Et l’espoir se meurt à se réchauffer de l’enfer,

Les lieux ouvertures d’un regard habile

S’est épris d’une meilleure terre et s’exile dans l’abîme.

Le Tchad ainsi que le Soudan,

D’un gain maigre se laisse

Bercer par le vent.

Et se terre d’un train vacciné comme avant,

Les territoires réchauffent nos cœurs tellement,

Inventant un moment de paix et restant unie comme avant.

© Khastalani

L’âme de la famine engloutit les yeux,

De l’Afrique fidèle aux cieux.

Des pays cédant à une dérision.

Le chômage, les guerres et des décisions amers,

De ce pays le Tchad d’un maigre pain n’assouvit plus

ses pleurs.

D’un rien il vive d’une odeur après une galère,

Ses enfants de leurs cour sont proies à des vautours,

Difficile destinée qui ne les manèges guère dans son parcours.

Si de tes ails, tu vagabonder à tels un vent,

Une amertume s’emparera de ton cœur pour longtemps.

Une piètre illusion de la croyance.

Les larmes confondues apparaîtront dans ton sommeil,

Et ta douleur persistera même après le réveil.

Jamais reconnue,

je signe ce qui suit de mon nom de Plume !

Phane

Amitiés à vous fidèles lecteurs qui m’accompagnez dans mes déambulations intérieures.

4 réflexions au sujet de « Que des écrits sur le Tchad ! »

  1. Waouh devant ces magnifiques vers je reste aphone mon frère. Tu as parlé du Tchad et de ses problèmes quotidiens plus que ceux qui y vivent.Tu as dit haut ce que nous tchadiens pensons bas.Respect mon frère.

    Aimé par 1 personne

  2. Ping : Que des écrits sur le Tchad ! — Les écrits de Phane | Titre du site

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