L’infinité

Je suis confus dans mes rêves
Je désire trop de choses à la fois
Que le malheur cède le pas
Et qu’avec le soleil, la paix se lève.

Pour qu’on oublie enfin la morsure
d’Ève
Dans un éden maintenant banni je crois
Et qu’on nous lave de tout ce poids
Parce qu’en bout de ligne on crève.

Je voudrais démêler le vrai du faux
Et qu’on écoute mes interrogations
Que c’est moi qui pose les questions
Et j’en ai plus qu’il n’en faut.

Ma foi est en porte-à-faux
Ébranlée dans toutes ses fondations
Alors qu’il me faut une compréhension
De la lise sous mes pieds-bots.

Je veux tant des choses qui inexistent
Ces soi-disant égalité et fraternité
Entre l’homme et celui d’à côté
Et en ôtant le bandeau de la justice.

Je rêve abondamment d’une terre
promise
Là où on abandonne les guerres
Là où on déserte les cimetières
Et où les césars perdent leur mainmise.

Je rêve d’un monde vaste, vert et beau
Dans une liberté qui sera de naissance
Et qu’on nous offre de cette eau de jouvence
Afin que le temps redevienne un joyau.

À tel point qu’il n’affectera plus la peau
Rendant possible l’adulte et son enfance
Délaissant dans une totale errance
Les chemins qui conduisent au tombeau.

Phane, le 11 novembre 2019
– Tous droits réserves ! –

Bonjour et bon début de semaine à toutes et à tous !

Cher ami,
Oui,
Toi qui me lit !
Que le Soleil et l’Amour rayonnent et t’apportent leurs bienfaits.

Crédit photo : geralt sur pixabay

Ne te laisse pas emporter par ces rimes que je superpose,

Retiens juste le contenu qu’elles exposent.

© Stéphane Kabamba

La main qui écrit,
Les mots que tu lis !