J’ai lu « bandoki » de Zamenga Batukezanga

Crédit photo : ton phane


Salut !

Un mot sur l’auteur : Je vais tenter de résumer un roman d’un auteur Congolais au nom de Zamenga Batukezanga, né le 20 février 1933 à Nkobo-luozi au Bas-Congo et le 2 juin 2000 à 22 heures, la nouvelle du décès qui provenait aux cliniques universitaires de Kinshasa faisait trempe de la disparition du romancier. Vers les années 1973 et 1974, l’écrivain avait fait apparaître dans les éditions Saint-Paul Afrique de Kinshasa un roman de 94 pages intitulé :  » Bandoki  » dont j’ai le plaisir de vous faire découvrir.

Résumé :  » Frappés par la mort de ses membres, les habitants du village de Moabi ne savent plus à quel sein se vouer. Sur conseil du chef du clan, ils font recourt à un féticheur qui va user de ruse pour accuser tous les vieux et vieilles du village qui seront abattus les uns après les autres… Que deviennent alors les jeunes seuls. »

Mon avis : Au fait, Bandoki ne sont rien d’autres que les sorciers qui traquent le succès, la vie et voire même le développement d’une personne, d’une nation et de tout un peuple. Ce phénomène est surtout rencontré dans la province du Bas-Congo où la population jette tout échec à quelqu’un d’autre qui n’est rien d’autre que le Ndoki sans penser aux maladies qui peuvent venir suite à une malnutrition ou suite à l’insalubrité qui loge nos maisons, nos foyers, notre quartier.

Il y avait dans un village de luozi, un village qui souffrait de la pandémie de la maladie dite, maladie du sommeil et cette maladie amenait beaucoup de monde au cimetière même avant l’âge de la vieillesse. Ces gens de luozi qui comprenaient très mal la succession des morts en leurs milieux ne pourront sue jeter ce tacle au dos du sorcier qui n’aime pas que les gens s’épanouissent, qui n’aime pas qu’il ait progéniture, qui n’aime pas que les villages vivent dans la paix totale. Tout celui qui était avancé en âge était considéré comme un sorcier, ennemi de la paix et ne pouvait rien dire devant un corps exposé. Un jour la mort est entrée dans la maison du chef en tuant un jeune au nom de Matondo, et tout le village en a une grande douleur que le chef n’a pas hésité de dire à un vieux qu’il était l’auteur de la disparition de son fils Matondo. Comme ce vieux ne pouvait accepter de gober des bêtises, qu’il sollicita un recours pour aller consulter un féticheur qui se situait à plus de 50 voir 100 Km. La route était dangereuse, il faut donc une préparation : il faut les hommes qui doivent apporter le corps du petit Matondo jusqu’à ce féticheur, il faut aussi avoir la nourriture parce que le chemin sera long, il faut des témoins, etc. D’où la préparation devrait se faire toute la nuit, mais oui, le chef voulait en découdre avec ce système qui traque la paix dans le village. Le matin arrive, le corps du petit Matendo est sur les épaules, cantiques dans la bouche « tango mosusu Ndoki yeyo » toutes leurs idées tournées vers le féticheur qui dira ce qui se passe sur les disparitions surtout des jeunes dans ce village. Ayant dans l’esprit que le féticheur remettrait la vie de ce petit, ils ont fait abstraction à tous les produits qui peuvent protéger le corps du petit Matondo afin qu’il ne pourrisse pas. Car de tout le temps ces produits sont encore toxique. Devant cette réalité, et ne connaissant pas que ce petit corps ne peut pas faire longtemps, il arrive après deux jours sur une rivière et il faut la traverser mais par manque d’un pont, le corps est emporté par la puissance du courant marin. Plaquant la barrière à gauche, à droite,on fini par retrouver ce corps mais amputé d’une main, mais l’espoir de la vie est toujours là. Après quatre à cinq jours de route, ils arrivèrent chez le féticheur qui les chasse par la simple raison que le corps de ce petit était déjà décomposé et les ancêtres n’accepteront pas de remettre la vie à un tel corps. Et comme le chef n’était pas du groupe, il faut au besoin revenir sur leur pas afin de faire rapport au chef avant d’enterrer ce corps qui était presque squelette dans leurs mains.

De retour toute l’équipe accompagnatrice était tombée malade à force de supporter les odeurs de la putréfaction de ce petit en décomposition. Plusieurs cas de pareil se produisirent dans le monde Kongo de luozi où les gens avaient du mal à comprendre qu’avec trop de malaria dans le corps, et surtout que les médicaments ne sont pas à la porter de tout le monde, finissent par la mort de ce dernier. Tel le cas précis, trouvé dans le corps du petit Matendo qui devrait laisser le reste de son corps entre les mains des gens du village parce que ceux derniers voulaient s’en rendre compte à l’homme, non à la maladie qui créé la mort dans le village. Revenu dans leur état normal, les hommes de cette contrée se ressaisirent. Depuis ce jour là le chef à comprit qu’il n’est pas fameux de garder un corps, car ce dernier causera encore des maladies à ceux qui le surveillent. Il faut avoir les notions de la médecine dans la vie. C’est nécessaire et c’est une très bonne chose, avait clôturé l’auteur comme conseil prodigué au peuple de son village.

Pour finir, je vous conseille vivement de lire ces ouvrages de la littérature congolaise aussi sur Majuscaux et tu peux commander ce livre ici

Eh bien ! Quant à moi, je te souhaite une très bonne lecture et à très bientôt pour d’autres aventures.

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